
Source : www.alpesolidaires.org
« Après des études d’économie et quelques expériences dans l’administration territoriale, elle pilote des projets de sensibilisation à l’environnement depuis plusieurs années au sein d’une association de protection de la nature. « Je n’ai pas retrouvé le niveau de salaire de la fonction publique, mais je préfère mener des projets de façon autonome et dans un cadre participatif que nous mettons en pratique. C’est une manière plus efficace à mes yeux de faire bouger les choses. »
« Sylvain, 27 ans, travaille dans une mutuelle santé après avoir exercé des fonctions commerciales dans plusieurs entreprises. « J’aime la diversité de mon travail et son aspect humain. Mes activités sont très variées, à l’image des gens que je rencontre. Ils sont souvent à la recherche d’aide et de conseils suite à diverses difficultés. Je dois être à l’écoute pour leur proposer les solutions adaptées. La dimension « solidarité » est prépondérante par rapport à l’aspect commercial, c’est très motivant ».
Pascale, 34 ans, travaille pour plusieurs structures. « Je travaille 2 jours par semaine comme comptable dans un Comité d’Entreprise à Grenoble, 1 jour dans une association à Crolles et 6 heures dans un CCAS. Le Groupement d’Employeurs ACCES est mon employeur unique (un contrat de travail, une seule fiche de paie, une convention collective). Le fait de travailler dans des structures d’activités différentes enrichit ma polyvalence et me donne aussi l’assurance d’un emploi stable ».
Sébastien, 26 ans, travaille depuis 9 mois dans une Organisation Non Gouvernementale (ONG) de solidarité internationale. Pendant deux ans, il a cumulé missions en intérim et engagement bénévole au sein de cette association. « Dans ce milieu-là, il faut connaître des gens et s’investir. Mon travail est passionnant, même s’il manque parfois de cadres et qu’il est peu rémunéré. Il ouvre des réflexions sur les enjeux de ce monde. Notre démarche n’est pas suffisamment reconnue, mais l’impact social de notre action est bien plus nécessaire, bien plus important et enrichissant que n’importe quel autre travail. »
Christine, 49 ans, travaille depuis vingt ans dans une MJC. Elle anime des ateliers théâtre et développe des projets culturels sur un quartier de Grenoble. « Je gère une petite salle ; c’est un espace de liberté. Nous accueillons des compagnies pour des répétitions, du public pour des cours, des groupes de musique... En fonction des projets, nous concluons un partenariat qui n’a pas pour seule base la logique économique. La dynamique de l’échange est très porteuse ; parfois, plutôt que de participer aux frais, l’utilisateur transmet son savoir faire, par exemple. Ceci est un véritable enrichissement pour le public de la MJC. »
Cyril, 31 ans, a exercé différents métiers. Il a rencontré ses futurs collaborateurs dans le cadre d’une formation professionnelle à l’issue de laquelle ils ont décidé de créer ensemble une coopérative. « Ce que j’aime, dans cette forme d’organisation, c’est que nous discutons tous ensemble des problèmes et des projets. Tout le monde est associé aux décisions. Globalement, je me sens plus impliqué dans mon activité professionnelle. »
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